Ce néologisme mariant écologie, miser et économiser, est tout d’abord un moyen simple d’évoquer les économies d’énergies et de ressources naturelles auxquelles la population mondiale va être de plus en plus confrontée dans les prochaines années.
C’est également une attitude consistant - dans nos choix et comportements individuels et collectifs - à privilégier la préservation de notre environnement, donc de notre qualité de vie et celle de nos enfants.
Enfin, c’est une gageure économique devant faire la preuve que toute économie pour nous-mêmes permettra d’influer sur la dégradation de la planète, voire de l’inverser durablement.
Ces nouvelles habitudes ne seront pas faciles à prendre car elles remettent en cause nombre de nos valeurs. Mais qu’à cela ne tienne, chacun doit se sentir libre de le faire à son propre rythme, l’intérêt final étant de continuer d’évoluer véritablement, raisonnablement.
En cliquant ci-dessous sur le logo "Ecolomisons chacun à notre rythme", vous accèderez à la 2ème page du site où vous trouverez des conseils pratiques classés par degré de motivation et par thèmes, les fruits et légumes du mois, des astuces pour le tri des déchets, etc. En cliquant sur le logo "Blog", vous trouverez diverses réflexions sur notre mode de consommation et de vie.
Bonne visite, bonnes "écolonomies" !
Impliquer petits et grands, selon leurs possibilités, dans les tâches ménagères grâce à un planning hebdomadaire décidé tous ensemble, c’est facile et décharge celle qui est – majoritairement - seule à le faire.
En plus de l’aide procurée, cela présente plus d’un avantage :
Certes, on peut aussi le faire à pied, ce qui est tout aussi bénéfique.
Mais lorsqu’on habite à plusieurs kilomètres du plus proche marché de son secteur, le vélo est tout indiqué.
Munis d’un sac-à-dos, d’un panier ou de petites sacoches pour vélo, et d’un antivol, vous voilà prêts à faire d’une pierre plusieurs coups !
Vous avez trop de courses à faire pour y aller à vélo ? Allez-y avec votre compagnon ou vos enfants, tout le monde pourra profiter du grand air !
Réagissez (0 Commentaire)
Selon le nombre d’occupants d’une voiture, un trajet en train s’avère souvent moins cher. Quoi que, en s’y prenant suffisamment à l’avance, il est possible de bénéficier d’intéressantes réductions tarifaires.
Dans tous les cas, il est moins énergivore, moins polluant, et permet de gagner du temps sur le temps, et ça, ça n’a pas de prix !
• Gagner en sécurité : c’est le mode de transport le moins dangereux de nos jours.
• Gagner en sérénité : même si les nouveaux GPS facilitent la tâche des conducteurs, le train évite les énervements dus aux embouteillages, travaux, déviations ou pannes inattendues.
• Gagner en temps de vacances : le train de nuit est le moyen idéal pour gagner du temps sur les vacances et arriver frais et dispos en vacances.
• Gagner en temps de repos : certains trains proposent des wagons spécialement interdits aux téléphones portables et autres jouets électroniques bruyants. Cela permet de profiter du trajet pour faire une petite sieste récupératrice, en espérant que le voisin ne ronflera pas trop fort.
• Gagner en temps de loisirs : bouquiner, faire des jeux cérébraux, feuilleter un magazine, bavarder avec un compagnon de voyage, écouter de la musique grâce à un balladeur, regarder un film (avec oreillettes bien sûr).
• Gagner du temps tout simplement : même si vous ne prenez pas un TGV, vous gagnez obligatoirement du temps, car, dans un train – même s’il est retardé – vous pouvez aussi travailler, manger, téléphoner, surfer sur le net, jouer, vous maquiller... oups, j’arrête là, car la liste serait trop longue !
Petit truc pour désherber vos allées ou terrasses en pierre, sans aucun effort ni produit particulier à acheter :
Petite, je passais mes vacances d’été, à la campagne, chez mes grands-parents. Quand je me levais le matin, je trouvais ma grand-mère en train de couper sur une planche de tous petits morceaux de pain dans le pain trop dur de la veille.
C’était un travail de patiente, car elle prenait soin de les couper très fins, puis elle jetait le contenu de sa planche sur les cailloux de l’allée, devant la fenêtre de la cuisine. De la table de la cuisine où je prenais mon petit déjeuner, nous observions ensemble le balai des oiseaux qui venaient picorer le pain.
C’était un moment joli et privilégié pendant lequel elle m’apprenait à reconnaître les moineaux, rouges-gorges, tourterelles et autres merles.
Depuis que j’ai un bout de jardin, je n’oublie jamais de garder les miettes de pain ramassées sur la table après nos repas et pense toujours à elle quand je les jette dans l’herbe pour les oiseaux du ciel.
La sagesse populaire de nos grands-parents, voulant qu’on ne jette jamais de pain à la poubelle, était une façon simple, ne coûtant rien, de préserver la biodiversité.
Quant au bonheur de voir et d’entendre les oiseaux chanter, il n’a pas de prix !
Réagissez (0 Commentaire)